Marc Auburn :
L’Astral sans filtre
Entités manipulatrices, parasites énergétiques, vaisseaux exogènes et vies antérieures — une plongée vertigineuse avec l’explorateur de la conscience.
🧒 L’enfant de 12 ans qui manipule l’énergie
Marc Auburn reçoit parfois des visiteurs hors du commun. Cette anecdote d’ouverture raconte sa rencontre avec un garçon de 12 ans capable de percevoir et de déplacer les champs énergétiques à volonté — une aptitude aussi naturelle pour lui que d’apprendre à faire du vélo.
En quelques minutes seulement, Marc lui montre le fonctionnement de base : « Là où tu portes ton attention, l’énergie va. » Le gamin comprend instantanément. Quand sa mère lui demande comment s’est passée la séance, il lui répond simplement : « Tu n’es pas en mesure de comprendre. » Et il avait raison.
Cette jeune conscience voit des entités énergétiques et réalise des déplacements transdimensionnels — il a même emporté sa famille entière avec lui lors d’une de ces expériences. Marc insiste : des profils comme celui-là sont activement repérés, non seulement par des gouvernements (le projet Stargate de la CIA en est la face visible), mais par des entités non terrestres qui identifient ces individus à haut potentiel.
💤 Les « dormeurs » de l’astral et les défunts bloqués
Lors de ses sorties hors du corps, Marc côtoie deux grandes catégories d’êtres humains dans les dimensions subtiles : les dormeurs et les défunts bloqués.
🌙 Les dormeurs
Ce sont des personnes en train de rêver, hors de leur corps sans le savoir. Ils peuvent être enfermés dans une bulle de rêve, ou déambuler dans leur environnement habituel. Marc raconte l’exemple savoureux d’un commerçant asiatique croisé dans un entrepôt lors d’un voyage dans New York sous ouragan : totalement convaincu que Marc était son patron, il lui parlait pendant de longues minutes d’un carton de gants livrés en mauvaise taille… tout en dormant physiquement dans son lit.
👻 Les défunts ancrés sur Terre
Ce sont des personnes décédées qui refusent ou ne parviennent pas à quitter le plan terrestre. Elles restent attachées à leur maison, à leur ville, aux gens qu’elles ont connus. Dans le champ de perception astral, elles ressemblent presque à des personnes vivantes. Certaines catégories y sont surreprésentées :
- Anciens toxicomanes et alcooliques, dont les addictions les ancrent au plan physique
- Criminels et obsédés sexuels, retenus par leurs patterns comportementaux
- Individus attachés à des lieux spécifiques (maison familiale, quartier, ville)
Pour la grande majorité, précise Marc, la mort se passe bien. Il estime que 90 à 98 % des défunts quittent le plan terrestre naturellement, comme un ballon qu’on lâche — ils récupèrent leur mémoire et remontent vers la lumière sans aucune aide externe.
🕊️ Le mythe des passeurs d’âmes
C’est l’un des mythes les plus répandus dans les milieux spirituels : l’idée que des médiums ou des praticiens doivent « accompagner » les défunts vers la lumière. Marc le déconstruit point par point.
Le passeur nécessaire
Les défunts auraient besoin d’un guide humain pour rejoindre la lumière — sinon ils resteraient bloqués.
Cas minoritaires
Certains profils (addictions, crimes) peuvent effectivement rester bloqués — mais c’est l’exception, pas la règle.
L’âme sait rentrer
Pour 95 à 98% des défunts, la remontée vers la lumière est naturelle, automatique et ne requiert aucune intervention.
Marc illustre cela par l’anecdote d’une médium parisienne se revendiquant « passeuse d’âmes ». Elle lui explique avoir « tiré un templier des limbes » après avoir visité des dizaines d’églises de Paris à genoux… sur instruction de l’entité en question. Sa conclusion sans appel : « Tu crois pas que l’entité s’est foutu de ta gueule ? »
👹 Possession démoniaque : l’histoire glaçante du Novotel
C’est le récit le plus saisissant de cet entretien. Un soir, au Novotel de Paris-Gare-de-Lyon, Marc est réuni avec trois personnes dont une médium parisienne reconnue, liée aux milieux kardécistes. La soirée tourne court.
- L’absorption d’énergie Marc sent soudain « un trou noir » à côté de lui — toute son énergie se déverse comme une chute d’eau vers la médium. Il coupe le flux immédiatement.
- La transformation La médium se lève d’un coup. Sa voix change radicalement — une voix d’homme, menaçante — et déclare avoir « tué des humains » et s’apprêter à les tuer.
- La déambulation Elle se met à arpenter le hall de l’hôtel à minuit, faisant des allers-retours entre deux portes, avec des pas de plusieurs mètres, sans effort apparent.
- La sortie L’entité finit par partir par la porte donnant sur la rue. La médium disparaît dans la nuit.
Marc souligne que cette médium était pourtant connue et influente à Paris, capables de révéler des informations très précises sur la vie de ses consultants — y compris leur numéro de sécurité sociale. C’est l’entité qui lit dans le champ d’énergie de la personne, pas la médium elle-même.
🦠 Parasites énergétiques : les sangsues de l’aura
Marc décrit un écosystème parasitaire structuré en trois niveaux d’intrusion, selon la puissance de l’entité et sa capacité à pénétrer les couches du champ d’énergie humain.
Niveau 1 — Surface
Parasites opportunistes sur la couche primaire (couche bleue). Ressemblent à des pieuvres ou sangsues. Éjectables par un énergicien compétent.
Niveau 2 — Enracinement
Restent à l’extérieur mais s’enracinent dans le corps biologique depuis la surface — comme une tique. Plus difficiles à déloger.
Niveau 3 — Possession
Entités démoniaques très puissantes qui franchissent la couche primaire et s’intègrent à l’intérieur du corps. Peuvent prendre le contrôle partiellement ou totalement.
🍯 De quoi se nourrissent ces entités ?
Marc utilise une métaphore précise : le corps biologique humain est une « usine de transformation » qui produit de la matière epsilon. Selon l’état émotionnel entretenu dans le corps, on produit différents « miels » dont se nourrissent les parasites. La haine, la peur, les basses vibrations génèrent exactement ce dont ils se régalent.
Les entités démoniaques peuvent aussi conférer un charisme artificiel à leur hôte — ce que nous attribuons à la personnalité vient en réalité du parasite hébergé à l’intérieur. Marc cite des personnalités publiques qu’il perçoit comme porteuses de telles entités, soulignant qu’elles ne s’en libéreront pas de leur vivant.
Concernant la protection, Marc recommande une bonne hygiène de vie et, surtout, de travailler ses vibrations. Pour les cas extrêmes, il cite les exorcistes catholiques — des personnages bien réels qu’il a rencontrés (Père Gérard, Père Patrick, Père Alan) qui ont une connaissance objective et pragmatique de ces réalités, au-delà de leur cadre religieux.
🍄 Drogues, Ayahuasca et spiritualité
Marc Auburn est catégorique sur ce sujet : les drogues ne sont pas une voie d’accès à la spiritualité. Elles peuvent en ouvrir une porte de manière artificielle, mais au prix de dégâts neurologiques souvent irréversibles.
Il raconte des cas concrets qu’on lui a rapportés : des personnes devenues « légumes » après une session d’ayahuasca en Amérique du Sud, incapables de se lever de leur lit ou de reprendre une vie normale. Des jeunes femmes lui écrivant pour savoir quoi faire de leur partenaire soudainement amorphe après une session.
Sa lecture est encore plus profonde : les parasites énergétiques sont activement derrière le trafic et la consommation de drogues récréatives. Plus les humains consomment, plus ils deviennent contrôlables — et plus les parasites peuvent se nourrir.
- Le chaman légitime utilise les plantes comme une clé — une seule fois pour ouvrir la porte — puis développe ses capacités seul, sans y revenir
- Le chaman raté a besoin de sa « dose » régulièrement pour maintenir une apparence de perceptions — il devient simplement un drogué
- Les thérapies encadrées (psilocybine en contexte médical, micro-dosage supervisé) sont une voie légitime à condition d’être gérées par une autorité éthique compétente
Marc anticipe également une explosion des drogues de synthèse dans les décennies à venir — une vision qu’il dit avoir eue lors d’un saut dans le futur il y a une trentaine d’années. Sa prévision : de plus en plus de gens drogués avec des substances toujours plus variées — une catastrophe à venir qui finira cependant par passer.
🐦 Les Avians, le végétal et la fin du mythe de l’humain-roi
L’une des parties les plus déconcertantes de l’entretien : Marc partage des expériences de communication avec le règne végétal et les Avians (entités de type « oiseaux » dans l’astral).
Depuis qu’il a reçu la visite des Avians dans l’astral, Marc n’est plus capable d’acheter des œufs. Ces entités lui ont montré « le tableau » — et il l’a compris viscéralement. Il précise avec humour avoir peur de croiser un jour « le représentant des choux-fleurs ».
Ce qui se cache derrière ces anecdotes : une réalité cosmique fondamentale que la plupart des humains ne veulent pas entendre. L’être humain ne se trouve pas au sommet d’une pyramide de la création. Cette idée est non seulement fausse, mais grotesque au regard des réalités cosmiques — visible dès que l’on sort du corps et que l’on peut percevoir l’interconnexion de toute vie consciente.
L’humain terrestre a cette fâcheuse tendance à se positionner artificiellement en haut d’une hiérarchie imaginaire. Marc qui a voyagé hors du corps vers des planètes peuplées de reptiliens évolués, de végétaux conscients, de races extrêmement avancées, rapporte une évidence : un brin d’herbe ou une fourmi ne sont pas moins importants qu’un Homo sapiens.
Il raconte aussi sa mésaventure avec un extraterrestre dans son vaisseau : jeune, il commence à lui « donner une leçon d’éthique à la mode terrestre »… jusqu’à ce que l’être lui envoie un paquet d’information directement dans l’esprit. Résultat : une humiliation instantanée et une leçon de vie. La seule bonne attitude face à des êtres issus de civilisations vieilles de millions d’années : se taire et écouter.
🧬 L’origine de l’Humanité : génie génétique galactique
Marc Auburn confirme une thèse qui circule dans certains milieux : l’humanité terrestre n’est pas le fruit d’une évolution naturelle seule. Une fraction de civilisations galactiques — pas toutes, loin de là — s’intéresse à la création d’espèces biologiques par manipulation génétique.
La base
Un humanoïde préexistant (proche du singe) déjà adapté à l’atmosphère et à la gravité terrestre a servi de point de départ.
La modification
Des peuples galactiques ont croisé et bricolé ce génome des millions de fois. Ce n’est pas unique à la Terre — cette démarche a été répétée sur d’innombrables planètes.
La finalité
Comparable à l’intérêt humain pour les orchidées rares ou l’élevage de races canines — une activité parmi des milliers, qui n’intéresse qu’une partie des civilisations galactiques.
Marc évoque Robert Lortal (dit « Roro »), un personnage qu’il a rencontré autour de 2012 — agriculteur peu scolarisé mais porteur d’une connaissance cosmique déconcertante. Sa réponse instantanée à la question de Marc (« D’où vient la pensée ? ») : « Certainement pas du cerveau. » Marc rentre à sa chaise, convaincu d’avoir affaire à quelqu’un d’authentique.
Ces civilisations qui ont créé l’humanité ne sont pas des entités bienveillantes omniscientes qui « gèrent » la planète. Elles connaissent parfaitement la musique — elles ont vu des centaines de civilisations similaires s’autodétruire. Elles interviennent uniquement sur ce qui menace fondamentalement l’humanité ou la Terre, laissant le reste se développer librement… y compris les guerres et les massacres.
🛸 Les immenses vaisseaux cachés derrière la Lune
Lors d’un voyage astral vers 2012-2013, Marc quitte la Terre, longe la Lune et aperçoit deux gigantesques vaisseaux exogènes — des centaines de kilomètres de longueur — cachés dans l’alignement Terre-Lune, sur deux orbites différentes. Invisibles depuis la surface.
Sa réaction : pas d’inquiétude, pas de fascination, juste un constat pratique. Il ne cherche pas à entrer dans les vaisseaux — il n’en a rien à faire. Il préfère continuer à longer les nuages de gaz interstellaires dans une ivresse de liberté totale.
Ce qui rend ce récit particulièrement frappant, c’est sa corroboration indépendante. Quand Marc en parle à son ami Pierre (docteur en psychologie), celui-ci fait des recherches et revient quelques jours plus tard : deux autres personnes — dont Roro — disent exactement la même chose. Marc appelle Roro. La conversation est brève :
— Bah… comme toi. — Échange entre Marc Auburn et Roro
Roro raccroche. C’est tout. Mais c’est suffisant : une réalité objective confirmée par plusieurs observateurs indépendants pratiquant le voyage hors du corps par leurs propres moyens. Marc y voit la preuve que les voyageurs accèdent à une réalité partagée, non une simple projection mentale individuelle.
🔄 Vivre avec les mémoires de 20+ vies antérieures
Marc Auburn se souvient de vingt à vingt-trois vies passées dans leurs moindres détails — non pas comme des visions de méditation, mais comme des souvenirs vécus qui s’entremêlent à sa vie quotidienne actuelle.
- Soldat en Grèce antique — se souvient de s’être endormi avec son bouclier sur le côté gauche, et d’avoir été assassiné dans les souterrains par sa propre garnison, frustration intacte
- Enfant esclave sexuel dans ce qui est aujourd’hui la Turquie — un souvenir si douloureux qu’il ne peut pas en parler sans être submergé
- Chaman en Amérique centrale — courait dans la jungle, pratiquait des rituels énergétiques, sans se prendre pour un « chaman » institutionnel
- Guerrier en Mongolie — pourrait raconter cette vie pendant des jours avec une précision documentaire
Ces mémoires arrivent spontanément, souvent en pleine journée — pas la nuit, pas sous hypnose. Un état physique (fatigue après le sport) peut soudainement déclencher le souvenir d’un état équivalent vécu il y a 2 500 ans. Le corps biologique ne fait pas la différence : la frustration d’une ancienne vie est ressentie exactement comme une frustration présente.
Marc est convaincu que même les personnes qui ne se souviennent pas de leurs vies antérieures en portent les traces — sous forme de peurs inexpliquées, d’attirances ou de répulsions, de schémas répétitifs dans leur vie. Il pense que c’est une évidence, mais légitime le choix de ne pas s’en souvenir — c’est aussi un scénario de vie valable. Quant aux thérapies régressives, il les considère potentiellement utiles dans certains cas, sans en être expert.
🎯 Pour aller plus loin avec Marc Auburn
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📋 Sommaire de la vidéo — cliquez pour accéder au chapitre
- 00:00 Introduction : l’enfant de 12 ans qui manipule l’énergie par la pensée
- 04:04 Les « dormeurs » de l’astral et les défunts bloqués sur Terre
- 05:50 Pourquoi nous n’avons pas besoin de passeurs d’âmes
- 07:46 Fausse lumière et possession démoniaque : l’histoire glaçante du Novotel
- 15:31 Parasites énergétiques : comment ils s’accrochent à notre aura
- 20:45 Drogues, Ayahuasca et spiritualité : le danger de brûler ses neurones
- 29:05 Les Avians, le végétal et l’illusion de la suprématie humaine
- 37:15 L’origine de l’Humanité : le génie génétique des peuples galactiques
- 45:04 Révélation : les immenses vaisseaux exogènes cachés derrière la Lune
- 50:46 Vies antérieures : vivre au quotidien avec les mémoires de ses vies passées

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